http://www.vincentabry.com)" target="_blank" style="color: #888; font-size: 22px; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-weight: normal; text-decoration: none;">Vincentabry.com : “Une Plaque électrique mobile en forme de Laptop” plus 5 autres articles
Concept plutôt fou et très malin, cette plaque électrique a le look d’un ordinateur portable. A moins que ce soit l’inverse…
La cuisine portable Electrolux est un concept du designer Dragan Trenchevski. Créée sous une forme de Laptop, il s’agit d’une vraie plaque de cuisson électrique mobile que l’on peut emporter n’importe où avec soi.
Elle fonctionne avec une batterie, possède un écran tactile pour voir les recettes pendant que vous cuisinez, une râpe intégrée et même un espace plat sur le coté pour couper les aliments. La plaque chauffante s’adapte à la taille du récipient placé dessus, et fournit seulement l’énergie nécessaire afin d’économiser la batterie (4 tailles de cuisson : 4, 6, 8 et 10 pouces).
Bien entendu, une fois que vous avez fini de vous en servir, vous refermez la plaque-ordi et elle prend aussi peu de place qu’un portable.
L’objet techno idéal pour le geek-cuisinier qui part en camping et veut épater la gang.
Moi qui suis fan de France Gall depuis toujours, je viens de trouver un remake de sa chanson "Laisse tomber les filles", fait par Marième, une limoilousienne.
Les grandes artistes féminines populaires mainstream (mais non pas sans talent) de ces dernières années adressent de plus en plus souvent des propos au jeunes femmes tels que: «ne lâchez pas», «ne croyez pas que vous ne pourrez prendre votre place». Ce que ces jeunes femmes de tête disent publiquement aux autres femmes, tient plutôt du «ne pense pas que ce n'est pas possible» que du «c'est plus dur parce que t'es une fille, mais vas-y, tu es capable». Si je déduis bien, celles qui se trouvent au top présentement ne semblent pas trouver le chemin de la gloire plus difficile au féminin qu'au masculin. Elles disent plutôt que ce qui limite les jeunes femmes c'est la perception que ce sera difficile. Basculement? Est-ce que le féminisme des années 70 aurait changé de ton? Est-ce que le monde a changé, mais qu'on y croit pas? Ces propos seraient-ils le signe d'une nouvelle vague féministe, qui se voudrait plus de l'empowerment qu'une invitation à se soulever? Deux exemples trouvés récemment: Beyoncé et Lady Gaga. (Pour les visionneux paresseux, les propos sont dans le premier quart de chaque vidéo, nul besoin de tout écouter si le reste du contenu ne vous intéresse pas.) Il y en a plein d'autres, je vous invite à partager ce que vous connaissez via les commentaires. Après deux années sur le C.A. de la YWCA, et plus récemment enrôlée dans le RFAQ, j'ai été amenée à tenter d'identifier et de proposer des réponses concrètes aux problématiques purement féminines que les femmes expérimentent. Mais pour y arriver, il faudrait avant tout pouvoir mettre le doigt sur ce qui les tourmente réellement, et comprendre comment ça se passe concrètement pour susciter des sentiments de difficultés si seraient propres à la gente féminine.
Quant on parle aux femmes plus âgées, on sent qu'elles ont défriché de nouveaux sentiers. Quant aux jeunes femmes, elles ont peine à comprendre le débat féministe qui vise «à gagner sa place». Au Québec, tout particulièrement, la condition féminine a fait un tel bond depuis quelques dizaines d'années que parfois je plains nos hommes, essoufflés qu'ils sont à s'adapter aux milliers de changements, petits et grands, que l'essor du rôle féminin apporte. Il faut dire que notre société a toujours eu un petit côté matriarcal... J'ai remarqué une chose; ces dernières années le débat féministe n'arrive même pas à prendre racine comme auparavant. Il y a comme une espèce de malaise, que j'interprète tantôt comme un incapacité pour les interlocutrices de s'y identifier totalement, tantôt comme un désintérêt. Une autre interprétation est la suivante: c'est comme si les problématiques n'étaient plus assez marquantes pour qu'on s'y attarde, que de tenter de décortiquer la chose serait «en faire un plat», et qu'invariablement les conclusions qu'on pourrait possiblement en tirer seraient fausses, inexactes. Souvent, j'en déduis donc que pour les femmes québécoises, ça ne va donc pas si mal. En tout cas, pas assez mal pour en parler comme un problème. Néanmoins, quand on parle d'autre chose, par exemple de nos emplois ou contrats, de nos responsabilités, et des quotidiens qui en découlent, j'entends parfois des phrases de type «et puis, c'est aussi parce que je suis une femme», ou «il est TELLEMENT macho, jamais il laisserait une tâche comme ça à une femme», ou encore «je sais pas, mais c'est pas pareil... on dirait que les filles au bureau elles ont plus à prouver». Il y a donc un petit quelque chose, une inquiétude à laquelle les femmes n'arrivent pas à mettre de mots, pour laquelle il n'y a pas vraiment de preuves super évidentes, qui tient parfois plus de l'impression qu'autre chose. Qu'est-ce que ça peut bien être? [...]J'arrête ici la réflexion, le reste de mes idées étant trop flou.Et puis bon, je manque de pratique à ce genre de réflexion et de prise de position. N'ayant pas fait d'études féministes (et n'était pas non plus une lectrice de ce genre de publications), je ne pense pas avoir un regard objectif ou érudit sur la question. Il faut aussi dire que je n'en suis qu'à amorcer mes réflexions, il me reste bien des années devant moi pour les peaufiner. Et si mes lecteurs et lectrices me partageaient leur opinion?Je pense que la discussion vaut la peine d'être lancée.
«La question la plus pressante pour l'avenir d'Internet n'est pas comment la technologie va changer, mais comment le processus de changement et d'évolution lui-même sera géré.» (Traduction: ISOC)
Je suis absolument d'accord. Justement, IBM vient tout juste de sortir une puce qui a des "neurones" et qui apprend: "de la même façon que le cerveau humain". On fait de plus en plus le pas vers des technologies complexes et subtiles, à notre image humaine. Comment va-t-on gérer cela? Il n'y a pas de précédent dans l'histoire pour s'inspirer ou encore apprendre de l'expérience. Comment interagir avec un robot qui a des processus d'évolution semblables et/ou un apparence physique extrêmement ressemblante, voire attendrissante? (Ne riez pas, mais des "poupées-robots" à l'aspect visuel extrêmement sophistiqué sont déjà en ventes par l'industrie du sexe.) Donc, comment gérer ça?Il y a un précédent imaginaire dans la littérature. Rappelons maintenant les trois lois écrites par l'écrivain de science-fiction américain Isaac Asimov:1 - les robots ne doivent pas s'en prendre à des humains ou permettre à des humains de faire du mal, 2- les robots doivent obéir aux humains à moins que cela entre en conflit avec la première loi, 3- les robots doivent agir pour se protéger, sauf si cela rentre en contradiction avec la première ou la deuxième loi. Si les chrétiens ont les Dix Commandements, Asimov a ainsi rédigé les premières lois pour les robots. Peut-on "coder" ou "scripter" des lois dans un cerveau informatique de robot? Et s'ils sont à notre image, pourquoi n'auraient-ils/ne développeraient-ils pas de libre arbitre? En réaction à de telles problématiques, la Corée du Sud a publié il y a déjà 4 ans de ça une charte des robots. Le Monde l'explique ainsi:
«Dans un communiqué, le gouvernement sud-coréen a expliqué que cette charte devait définir "les lignes de conduites éthiques sur le rôle et les fonctions des robots" , susceptibles "dans un avenir proche, [de] développer une vive intelligence". Park Hye-young, membre du bureau de la robotique, a expliqué que cette charte était justifiée par le fait que les robots "pensants" deviendraient bientôt des "compagnons-clés de l'homme". »
Alors, avez-vous pensé aux droits de votre ordinateur portable ou de votre iPhone, fidèles compagnons quotidiens? ;-)
Une journée pour se poser, réfléchir et se souvenir... pas bête. Mais encore, il faudrait qu'on m'explique en détail ce qu'on attend de moi, et ce dont je suis censée me souvenir...Je ne connais personne mort à la guerre, ni cousin, ni ancêtre, ni ami militaire. Je ne peux même pas imaginer ma nation se battre contre une autre nation autrement que par référendums. Je fuis les reportages sur la guerre comme on met sa tête dans le sable tant cela me dépasse. Je rêve à un monde harmonieux où on mise sur la complémentarité des différences et des visions du monde. Mais je ne peux nier la fascination que j'ai à chaque fois qu'on m'a raconté les exploits de mon peuple lorsqu'il était à la guerre. L'orgueil, aussi, d'entendre le mythe du Royal 22eme régiment ou de la fougue québécoise défendant des idéaux que j'appuie. On est des doux par ici. Mais on ne sait pas moins se défendre. Émerge alors une vision floue, frisant l'imaginaire...Voyage au coeur de ma compréhension du passé
Assurément, je suis trop jeune et insouciante pour comprendre comment guerre et Québec (ou Canada) ont déjà été en lien. Je ne conçois pas non plus ce que ce put être de nous savoir embarqués dans un conflit armé parce qu'on nous l'a demandé, et non pas parce que ce qui se passait nous révoltait au point qu'on ait envie de s'en mêler. (Ce qui, inversement, est un comportement naturel et spontané chez nos voisins du sud.) Je n'ai pas vécu l'abstraction de voir nos jeunes hommes aller se battre pour une guerre lointaine. Ni l'horreur de les savoir morts parce que considérés et utilisés comme de la chaire à canon. Ni la fierté d'apprendre que des gens de mon sang ont surpris la communauté internationale en se battant avec un courage immense, accomplissant des exploits militaires avec acharnement, que nul n'avait prévu. Je sais par contre que ces événements changèrent pour toujours la vision qu'on eut de nos hommes: les inscrivants désormais dans une légende.
***
Fleurons glorieux et une histoire qui est une épopéeToutes les nations ont besoin de souvenirs de gloire, d'honneur défendu et d'affirmation de leur caractère. Est-ce que j'ai le sentiment qu'on a beaucoup de tels souvenirs, de par chez nous? Pas vraiment. À un tel point qu'on en fait une force: «nous, on ne joue pas à cette game-là» qu'on se dit. On est des peace keepers, des relativistes compréhensifs, une terre d'accueil. À la rigueur, on a envie de dire que l'utilisation des poings, c'est pour les rustres. Dans cette optique, le jour du Souvenir s'intègre difficilement. Il y a des événements et des histoires qui sont des marqueurs significatifs dans les cultures. L'objectif est souvent que tous les partagent afin de vivre une expérience commune. Et ça, j'ai l'impression que notre premier ministre canadien s'en rend compte aussi et qu'il s'en désole. Mon sentiment c'est qu'il pourrait avoir l'intention de nous amener à nous rapprocher d'une identité plus affirmée, plus intransigeante. Réveiller la fierté du clan et l'agressivité de l'imposition de ses valeurs. Redonner un peu de rapides au long fleuve tranquille de la vie canadienne. Moi, je ne ressens pas cette envie de sang. J'affirme tout ce que j'ai besoin chaque jour et je ne me sens pas lésée. Je n'ai pas de raison de me révolter, de me battre puis de partir en guerre. Mais plein de citoyens canadiens ont voté pour M. Harper. Mon opinion n'est donc pas partagée par tous. Ce qui me ramène à mon point de départ: Aurais-je dans un avenir plus ou moins rapproché des raisons plus intimes, vécues, de me poser, réfléchir et me souvenir?
Aujourd'hui, Michel Monette a publié un billet intéressant qui rappelle l'importance du respect et de la dignité humaine. Il pointe particulièrement les pauvres, ceux sur l'assistance sociale. Le billet a suscité de nombreux commentaires étoffés. Ceci est mon commentaire, qui se veut une réponse au billet de Michel, mais surtout au commentaire poignant d'Edgar. Tout part de cette citation: «C’est nous qui avons fait cette société, et y’a des gagnants, et des perdants. »Belle réflexion.Ayant voyagé et vécu ailleurs, j'ai toujours été inspirée par les endroits où chacun est satisfait de la place qu'il occupe et confortable avec le fonctionnement des interrelations de la machine sociale. Ma découverte, c'est que l'acceptation qu'il y ait différentes classes et différents types de contribution à la société entraîne beaucoup d'entraide et de collaboration. On n'a qu'à penser aux femmes de ménage d'Amérique du sud qui gagnent leur vie avec l'argent discrétionnaire des familles plus fortunées et qui sont de précieux atouts pour celles-ci en contribuant au bon fonctionnement de la maisonnée, à l'éducation des enfants et à la carrière de la mère de la maison. L'échange du temps contre de l'argent remplit ainsi les besoins des deux clans et rapproche les classes sociales qui gagnent dans cette coexistence. On peut penser à la construction des routes, qui, partout dans le monde exige un ingénieur pour cent hommes si ont veut mener le projet à terme.On peut penser aux villages africains qui, plutôt que d'institutionnaliser ou de marginaliser les personnes avec des conditions psychologiques différentes (la schizophrénie, par exemple), les incorporent en leur donnant des rôles d'artistes, d'animateurs communautaires ou même de chamans. Des fois, je trouve qu'on a un peu perdu le sens des choses au Québec. Et juste parce que ce billet m'en donne l'occasion, je vais faire quelques remarques négatives sur mon peuple que j'adore. Je pense qu'il commence à être temps d'en parler et de souligner la chose, puisque certains comportements nous dénaturent et nous desservent tous.Une société qui ...- dénigre le travail des gens qui font tourner la machine s'aliène irrémédiablement et suscite la colère des masses (regardez la France...); - ne reconnaît qu'un type d'implication sociale perd son équilibre, sa diversité et son bon fonctionnement (on m'a déjà raconté que les québécois n'acceptaient plus de laver les toilettes, créant ainsi une pénurie de main d'oeuvre et une dénigration des immigrants qui acceptent ces boulots ); - prône l'éducation et le travail intellectuel alors que son peuple a essentiellement construit un pays avec ses mains se déracine et perd sa fierté. Personne ne veut être un perdant, donc qui peut volontairement choisir des positions de perdants sans honte ou exclusion sociale? Dans le tour de France, les gagnants gagnent parce que d'autres membres de leur équipe les ont épaulé et ont roulé devant pour leur couper le vent. Une équipe performante demande de nombreux types de contributions. Si on ne porte notre regard sur les résultats qu'avec un seul point de vue, on se met à sous-estimer l'importance des divers éléments. Et les contributions ont parfois certaines dimensions qu'on n'avait pas prévu ou décelées, mais qui sont essentielles. Lors de la désertion des églises au Québec, on n'avait pas prévu qu'en abandonnant la religion, on perdait aussi le rituel social qui prenait place sur le parvis d'église. Il a fallu de nombreuses années pour refaire les habitudes et rediriger les gens vers les centres communautaires. Et encore, ils n'ont pas le même effet ni ne répondent aux mêmes besoins. Alors, pour pallier à l'auto prise en charge des communautés, on a fait des programmes sociaux... Bon j'arrête. Vous avez le topo.Le vrai problème c'est que quand on décide qu'il y a juste un type de gagnant, c'est la nation toute entière qui est la grande perdante.
Wow, quelqu'un l'a fait! J'ai reçu ces infos par une chaine de lettres.
SANCTUAIRE POUR LES CHATS
L'homme a construit un sanctuaire pour les chats sans abri
Craig Grant a acheté une ferme forestière loin de la ville et l'a transformé en un sanctuaire pour tous les chats qu’il a sauvé. Il y vit avec les chats et fournit beaucoup d'amour, de soins et de compagnie. Il est difficile d'imaginer qu'autrefois il n'était pas un amoureux des chats et ne voulait pas les chats jusqu'à ce qu'il rencontre le chat de son fils, Pepper. Il a aussi pu découvrir ce que c'est que d' élever une portée de chatons. «Pendant tout ce temps j'ai appris que chaque chat a sa propre personnalité et il ne fallut pas longtemps avant que les chatons se balancent dans mes rideaux. Quelque chose avait changé ... Je ne voulais pas les abandonner. " Au cours des mois suivants, il a sauvé de plus en plus de chats sans-abri et abandonnés. Le nombre de nouveaux résidents continuait d'augmenter jusqu'à ce que Craig agrandisse le sanctuaire pour faire plus de place pour les animaux.
La ferme a été nommée "Caboodle Ranch" et c'est maintenant un foyer permanent pour tous les sans-abri. Chacun d'eux a une triste histoire, mais maintenant ils vivent dans le ciel. "Les chats doivent être en liberté, et à "Caboodle Ranch", c'est ce qu'ils font." Craig a construit beaucoup de belles maisons pour chats et décoré l'endroit avec des couleurs vives et des tonnes de gaîté. Tous les chats sont castrés et stérilisés. N'oubliez pas de visiter Caboodle Ranch (centre de sauvetage non lucratif) sur leur site web et de les vérifier sur Facebook.